L’acharnement du maire de Paris contre les automobilistes parisiens, continue et devient inacceptable. Le Parisien révèle ainsi la coalition de l’équipe sortante et du ministre de l’Intérieur pour augmenter encore les tarifs d’enlèvement et de garde des fourrières avec + 28,7 % pour les automobilistes et + 33,5 % pour les deux-roues.




Jean-François Legaret, président du Groupe UMPPA, Philippe Goujon, président de la Fédération UMP de Paris, député-maire du 15ème arrondissement, Laurence Douvin, 1re vice-présidente du Groupe UMPPA, et l’ensemble des élus du Groupe UMP au Conseil de Paris dénoncent avec la plus grande fermeté cette nouvelle sanction des conducteurs parisiens qui s’apparente à du harcèlement, alors que la Ville de Paris engrange déjà près de 80 M€ de recettes de stationnement par an.




Le Groupe UMP rappelle que Bertrand Delanoë et Anne Hidalgo ont supprimé 85 000 places de stationnement en surface depuis 2001 alors qu’ils n’ont aménagé que deux parkings souterrains. Conséquence : un conducteur sur cinq tourne pour chercher une place, ce qui génère 30% de bouchons supplémentaires et une pollution importante dans la Capitale avec des alertes récurrentes.




En outre, le mode de fonctionnement actuel des fourrières pose la question de la concentration géographique des enlèvements et d’une pratique qui ne cible pas les infractions les plus gênantes. De même, les deux-roues motorisés se voient proposer un nombre d’emplacement très largement insuffisant.




Cette nouvelle mesure illustre bien la politique de déplacement ambiguë d’une municipalité qui n’a, en rien, assumé ses responsabilités. L’équipe sortante n’a pas su régler les problèmes de circulation dans Paris qu’elle a elle-même engendrés et qui a conduit à l’explosion du nombre de deux-roues à Paris : +34% depuis 2001. Aujourd’hui, ils sont 150 000 à circuler dans Paris et seules 18 000 places de parking ont été créées depuis 2006. Sans solution, les deux-roues sont contraints de stationner parfois de façon anarchique, mais la seule réponse apportée par la Mairie est la punition, ne cherchant en réalité qu’à remplir ses caisses en prenant toujours les mêmes catégories de Parisiens pour cible.