Il faut bien être au moins retraitée et cumularde comme l’est Mme Hidalgo pour affirmer sans ciller que l’indemnité pour frais de représentation du Maire de Paris, qui s’ajoute à l’indemnité principale, représente « très peu ».



On apprend en effet à la lecture du Monde (Les flous d’Anne Hidalgo) que ces frais s’élèvent à 1933 euros bruts par mois : ceux qui gagnent moins apprécieront.



On a donc d’un côté une première adjointe au maire de Paris et candidate désignée qui explique que 2000 euros par mois c’est « très peu » et de l’autre côté un Président de la République qui explique qu’on est riche à partir de 4 000 euros par mois. Les deux font la paire !



On comprend mieux en tout cas, si 2000 euros c’est « très peu », pourquoi les dépenses de fonctionnement de la ville de Paris et les impôts payés par les Parisiens ont augmenté de 40 % en deux mandats.



Il est temps de remettre de l’ordre dans les comptes de la ville. C’est la raison pour laquelle Nathalie Kosciusko-Morizet a présenté ce matin un financement équilibré, qui prévoit de réduire les dépenses courantes d’un milliard d’euros pour réduire de 100 millions d’euros les impôts des Parisiens et stabiliser les impôts, tout en investissant 7 milliards d’euros pour l’avenir des Parisiens.



Il faut bien être au moins retraitée et cumularde comme l’est Mme Hidalgo pour affirmer sans ciller que l’indemnité pour frais de représentation du Maire de Paris, qui s’ajoute à l’indemnité principale, représente « très peu ».



On apprend en effet à la lecture du Monde (Les flous d’Anne Hidalgo) que ces frais s’élèvent à 1933 euros bruts par mois : ceux qui gagnent moins apprécieront.



On a donc d’un côté une première adjointe au maire de Paris et candidate désignée qui explique que 2000 euros par mois c’est « très peu » et de l’autre côté un Président de la République qui explique qu’on est riche à partir de 4 000 euros par mois. Les deux font la paire !



On comprend mieux en tout cas, si 2000 euros c’est « très peu », pourquoi les dépenses de fonctionnement de la ville de Paris et les impôts payés par les Parisiens ont augmenté de 40 % en deux mandats.



Il est temps de remettre de l’ordre dans les comptes de la ville. C’est la raison pour laquelle Nathalie Kosciusko-Morizet a présenté ce matin un financement équilibré, qui prévoit de réduire les dépenses courantes d’un milliard d’euros pour réduire de 100 millions d’euros les impôts des Parisiens et stabiliser les impôts, tout en investissant 7 milliards d’euros pour l’avenir des Parisiens.