A la suite de la parution dans le magazine Capital du « plan secret d’Anne Hidalgo pour faire valser les impôts », Jean-François Legaret, président du Groupe UMPPA, Philippe Goujon, président de la Fédération UMP de Paris, député-maire du 15ème arrondissement, et l’ensemble des élus du Groupe UMP au Conseil de Paris constatent que les errements et erreurs de gestion du tandem Bertrand Delanoë - Anne Hidalgo soient établis avec une précision irréfutable. L’UMP parisienne a elle-même dénoncé depuis de nombreuses années l’explosion des impôts (+63% sur la seule taxe foncière) dûe à : la multiplication par quatre de l’endettement, la dérive des dépenses de fonctionnement (+90% des dépenses par habitant), les créations massives d’emplois (+14000, soit plus de mille par an !), les investissements contestables et pharaoniques (180M€ pour le stade Jean Bouin alors que sa faible fréquentation est dénoncée même par les alliés verts de Mme Hidalgo).




Le magazine Capital estime, à 200M€ le trou à combler dès 2015, en prenant en compte les hypothèses de Mme Hidalgo, qui prétend en outre que les concours de l’Etat ne baisseront pas (ce qui est fait : 120M€ soit –9% sur la seule année 2014).




Capital démonte une autre légende : celle du contribuable parisien favorisé par rapport au reste de la France. En intégrant les droits de mutation payés à l’achat du logement, ce que ne fait jamais la mairie dans ses comparaisons alors qu’il s’agit bien d’un impôt qu’elle touche, on voit clairement que le Parisien est plus taxé que les provinciaux. Il est directement impacté par la politique erratique de la majorité au pouvoir depuis 13 ans, caractérisée par l’accumulation des dépenses et la fuite en avant dans la spirale de la dette.




On comprend mieux pourquoi le tandem Bertrand Delanoë-Anne-Hidalgo a systématiquement refusé avec vigueur les demandes d’audit indépendant faites par le groupe UMP depuis de nombreuses années.




Hier, le canard enchaîné et le Lab d’Europe 1 ont révélé l’utilisation des moyens municipaux au bénéfice de la candidate officielle du Parti socialiste et du maire sortant.




Aujourd’hui, le magazine Capital révèle la mauvaise foi d’Anne Hidalgo quand elle prétend qu’elle n’augmentera pas les impôts si elle était élue.




Demain, les Parisiens sauront sanctionner dans les urnes ces manquements de la candidate socialiste à la vérité et à la rigueur de gestion, qualités élémentaires qu’ils sont en droit d’attendre de leur maire.